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Jean-Pierre Cocquio

club(s) :
Tsuboniwa Ecole d'Aïkido - 11493017

Grade :
5e DAN - Godan

Brevet/certification :
BE1

Courant/école :
DIRAF


J’ai commencé chez Noro Masamichi Sensei qui, déjà en 1976, avait changé le nom et la forme des techniques pour créer ce qu’il allait nommer en 1979 le Kinomichi. Bien que j’ai dû tout réapprendre par la suite, j’ai quand même profité de son enseignement, ne serait-ce que pour le travail sur la souplesse. Et puis, c’est le seul dojo où j’ai eu l’occasion d’aborder la pratique du kototama.

Tamura Nobuyoshi Sensei et Saito Morihiro Sensei ont principalement influencé ma pratique et mon enseignement de l’aïkido. Ces deux « styles », en réalité, ne font qu’un, puisqu’il s’agit incontestablement de l’aïkido du fondateur Morihei Ueshiba. S’il est indéniable que la pédagogie de Tamura Sensei et celle de Saito Sensei étaient très différentes, elles n’en étaient pas moins toutes deux respectables et, pour moi, très complémentaires.

J’aimerais également citer différentes personnalités que j’ai suivi régulièrement, sur de plus ou moins longues périodes, lors de très nombreux stages.

Parmi les experts japonais, évidemment Tamura Nobuyoshi Sensei que j’ai fréquenté assidûment pendant 30 ans. Sugano Seichi Sensei qui, au début des années 80, résidait en Belgique et venait une fois par mois diriger un stage en région parisienne. Yamada Yoshimitsu Sensei, de l’Aïkikai de New York, rencontré chaque année lors de stages d’été.

Plus ponctuellement et par ordre alphabétique j’ai rencontré : Arai Toshiyuki Sensei, Arikawa Sadateru Sensei, Fukakusa Motohiro Sensei, Funakoshi Mitsuo Sensei, Ichihashi Norihiko Sensei, Kanai Mitsunari Sensei, Nishio Shoji Sensei, Osawa Hayato Sensei, Saito Morihiro et Saito Hitohira Sensei, Sasaki Masando Sensei, Suganuma Morito Sensei, Ueshiba Kisshomaru et Ueshiba Moriteru Doshu. En bonus, une apparition inattendue, aussi impressionnante que brève, de Mochizuki Minoru Sensei, lors d’un stage de Tamura Sensei à Sarcelles, en 1985.

Parmi les occidentaux, outre Daniel Toutain avec qui j’ai débuté l’aïkido, je citerais en particulier Malcolm « Tiki » Shewan dont la connaissance encyclopédique de tout ce qui touche de près où de loin au budo me fascine (y compris la pêche à la mouche et le bag pipes…) et Stéphane Benedetti, taoïste Corse, qui mieux que quiconque vous fait comprendre qu’en aikido, moins on en fait, mieux cela fonctionne…

J’ai également beaucoup de respect pour René Trognon, taoïste Lorrain, qui me fit passer mon premier dan, « le plus beau » selon Tamura Sensei. Je n’oublie pas non plus, sans les citer tant ils sont nombreux, tous les techniciens de la FFAB rencontrés dans des stages au fil de toutes ces années.

Et puis, il y a tous ces personnes avec qui le courant est passé pendant quelques instants de pratique partagés. Celles et ceux que l’on retrouve et avec qui on pratique avec plaisir à chaque occasion. Qui partage une même idée de ce que doit être l’aïkido. Certains sont devenus des amis. Tous se reconnaîtront.

Parallèlement à l’aïkido, j’ai également appris énormément des cours de Tai chi chuan et de Qi gong dirigés par Philippe Delage à l’occasion de plusieurs stages d’été.

Je dois surtout beaucoup à mon épouse, Muriel, qui m’a toujours accompagné dans cette voie, d’abord en dehors puis, depuis plus de 20 ans, sur le tatami.